Mably / Mabliacus

Très discrète dans les textes comme par ses vestiges archéologiques, l'établissement d'une communauté dans ce secteur remonterait à l'aube de l'ère chrétienne (dans le secteur de Bonvert), et serait contemporain à la création de ROANNE / RODUMNA.

Un zonage archéologique effectué par la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) mentionne des traces d'habitations à différentes périodes sur notre commune.

C'est en 1166 que l'on relève dans les Chartes de Cluny, le nom de l'église de Mobliaco. (Peut-être s'agit-il d'une ancienne villa gallo-romaine ayant appartenu à un Mapilius devenu Mablius).

Au Moyen-Age, passaient deux très anciens chemins qui menaient de ROANNE à AUTUN, par la station gallo-romaine de Bonvert où ont été trouvés des débris de tuiles romaines, des statuettes en terre cuite, etc. Comme nous savons par ailleurs qu'à cette époque, le chemin de Roanne à Autun passait à la Livatte, il est logique de penser que cette route franchissait la Loire par un gué, situé sur le territoire de Bonvert et c'est le croisement du fleuve et de la route qui suscita l'établissement du 1er noyau commercial dans ce secteur.

Au temps des grandes invasions, qui paralysèrent les échanges commerciaux, ce lieu de passage fut abandonné et les habitants se replièrent sur les terres plus élevées du Bourg actuel, à l'abri des inondations, pour se convertir aux métiers d'éleveurs et de cultivateurs. Au XIIe, les défrichements opérés, la population augmenta et une Villeneuve s'y était bâtie.

La prospérité se manifesta aussi par la création d'un étang pour la pisciculture, en 1331, par le seigneur de Bonvert. Mais au cours de la guerre de cent ans, Mably fut frappée par un rude hiver comme en témoigne un dégrèvement de taxe et par la peste noire (1346-1348) signalée dans un testament du 1er décembre 1348. La situation se redressa jusqu'en 1406 où un nouveau port fut créé à Cornillon (comme à Aiguilly et Briennon).

Au XVe et XVIe siècles, les habitants de Mably dépendirent de la Châtellenie du Crozet puis des d'Albon de Saint-André, qui suscitèrent de fortes résistances lorsqu'ils prétendirent les obliger à aller monter le guet à Crozet ou à Saint-André !

En 1789, Mably conservait de nombreux fiefs avec leurs châteaux de Bonvert et  Cornillon.

Mably : histoire d’un abbé célèbre

Gabriel Bonnot de Mably (1709‑1785), philosophe et historien, appartient, aux côtés de Montesquieu, Rousseau, Voltaire, Diderot, à ces grandes figures qui ont marqué le Siècle des Lumières.

Son œuvre importante se présente comme un commentaire sans cesse actualisé des grandes crises qui ébranlèrent l’Ancien Régime dès la première moitié du xviiie siècle ainsi que des discours politiques développés parallèlement.

Bonnot de Mably se présente comme un critique sévère des théories formulées par ses contemporains, qu’il ne ménage guère. Ses jugements lucides sur la politique de son temps lui ont permis d’anticiper la Révolution, et ses analyses sur l’avenir du système institutionnel français contiennent des pages importantes sur la genèse de l’État constitutionnel moderne.

Ce philosophe quelque peu oublié aujourd’hui a abordé les grands thèmes des Lumières : la recherche de la meilleure forme de gouvernement, l’égalité et la justice sociale, les droits de l’homme, les rapports entre la morale et la politique, etc.

Son père Gabriel Bonnot (v.1650 ; 1727), capitaine châtelain de Briançon puis conseiller secrétaire du Roi en la chancellerie près le Parlement du Dauphiné à Grenoble, anobli par cette charge a acquis le domaine de Mably en 1719 et devint Vicomte de Mably. Il dut tout rétrocéder deux ans plus tard, perdant ainsi son titre mais ses trois fils restèrent "de Mably".

Gabriel Bonnot de Mably avait donc deux frères : Jean et Etienne.

Jean Bonnot de Mably  (1696-????), écuyer, seigneur de Mably, acquiert le 19 février 1729 pour la somme de 72 000 livres la charge de prévôt général de la maréchaussée des provinces du Lyonnais, du Forez et du Beaujolais. Il semble avoir exercé avec humanité cet important commandement. Rousseau fut précepteur de ses deux enfants en 1740 à Lyon.

(Source : http://www.ac-grenoble.fr/lettres/pages/jjr/livres/notes/mably_j.htm)

Etienne Bonnot de Condillac (1714-1780) dit Condillac (Abbé) était philosophe. Son empirisme radical (Traité des sensations, 1754), qui a été qualifié de sensualisme, accorde une place importante à la réflexion sur le langage.
Rousseau fait la connaissance de Condillac en 1740, alors qu'il est précepteur chez le frère de celui-ci. Par la suite, ils entretiennent des rapports amicaux à Paris. Rousseau est influencé par l'œuvre du philosophe, mais il n'adhère que partiellement à ses thèses.

(Source : http://www.ac-grenoble.fr/lettres/pages/jjr/livres/notes/condilla.htm)

La construction du château (mairie)

C’est Noël Michel Napoléon BERGIER (dit Paul) né le 28 mai 1808 à Mably (où il décèdera le 9 avril 1897 à l'âge dé 89 ans), qui est le bâtisseur du château.

Il entre au conseil municipal en 1830 où il signe les registres municipaux du prénom Paul et restera à ce poste jusqu'à sa mort. A Régny, en 1841, il épouse Jeanne Julie Mottin Montroussy Dessertine.

Dans la succession de son père Jean Marie Victor Bergier décédé à Saint-Haon-le-Vieux en 1822 à l'âge de 42 ans et de sa mère Marie Jeanne Emilie Alphonsine Mouteau, décédée à Roanne en 1855, Paul Bergier avait recueilli la propriété.

En 1863, il confie à Jules Gilbert Michaud, architecte roannais, la tâche de transformer sa maison de Mably, maison construite après 1815.

C'est son fils Paul Marie Victor Bergier, rentier, né à Roanne et qui résidait à Lyon avant le décès de son père en 1897, qui donnera une notoriété au château. Victor Bergier fit réaliser l'embellissement du château, il modifia l'aspect du parc, aligna les chemins d'intérêt communaux n°27 et 39 (la rue du Pin et la rue des Lilas). Cet alignement avait été demandé par son père en 1895. Il pu ainsi faire réaliser un mur et une grille en fer forgé en ligne droite et agrandir le parc devant son château.

Victor Bergier est entré au conseil municipal de Mably le 6 mai 1900. Il signa alors les documents: "V. Bergier" puis "V. Bergier de Fontenille" et enfin "de Fontenille" s'attribuant une particule nobiliaire.

L'adjonction d'une orangerie, d'une volière, d'une serre, d'une écurie et d'autres annexes entreront en imposition en 1903 et 1904. En 1905, le parc est en travaux. Cette année là, Monsieur Bergier dit de Fontenille est le plus important client de la faïencerie Henri Picard à Roanne.

Il personnalisera le château en apposant ses initiales, BF, en divers endroits, cheminées, panneaux d'impostes de porte, grille du portail ou plus tard le B de Bergier sera amputé pour devenir un R comme république. Aujourd'hui l'ex BF (Bergier Fontenille) est devenu RF (République Française).

Le bouleversement de la commune : la création de l’arsenal

Une situation nouvelle va modifier les critères de réflexion pour l’avenir. En effet, le 7 janvier 1917, le maire-adjoint de Mably assiste, à la sous-préfecture de Roanne, à une réunion d’information, provoquée par le Préfet de la Loire, sur la création d‘un arsenal. Le préfet dresse la liste des travaux urgents que la commune doit mettre en chantier :

  • alimentation en eau
  • création de lignes de tramways
  • construction d’un réseau d’égouts
  • création de l’éclairage public
  • construction et agrandissement des écoles
  • création des rues
  • création d’écoles pratiques de commerce et d’industrie
  • construction d’un abattoir, des halls et marchés
  • agrandissement du cimetière
  • création d’un service de police et de l’octroi.

Le Préfet fait remarquer que les travaux étant de grande importance et intéressant plusieurs communes, il serait avantageux de former un syndicat, ce qui faciliterait l’exécution des travaux et l’obtention des subventions. Heureusement, toutes les infrastructures seront prises en charge par l’état.
Après le 8 juin 1919, date de signature de la paix, au retour des mobilisés dont Monsieur Thoral, maire de Mably et de six autres membres du conseil municipal, la construction de l’école est toujours d’actualité.
Le conseil municipal décide la reprise du projet.
Une nouvelle étude est demandée à Monsieur Duru, architecte à Roanne.
Le devis, fixé à 27 000 F en 1914 passe à 104 000 F en 1919, charge énorme pour la commune.

L’arsenal s’implante

D’immenses ateliers et une cité ouvrière se sont élevés en quelques mois en grande partie sur le territoire de Mably.

La population de la commune augmente rapidement : 1588 habitants en 1911 et 3035 en 1926.

L’État français, par décret d’utilité publique du 24 avril 1918 a acquis près de 1100 hectares sur la commune de Mably qui elle possédait 3280 ha. Les terrains prévus pour l’arsenal arrivent au bourg, contre le cimetière et au parc du château.

Il faudra attendre 1927 pour que l’État revende aux communes une partie des terrains à l’Est de la route de Briennon, 314 hectares. Puis, le 5 mai 1928, à l’hôtel de la sous-préfecture de Roanne, il est mis en vente aux enchères publiques les domaines : du Verger, Bailly, Marly, Poly, de la Martinière, le fief de Fontenille, la ferme Raquin et des lots de terrains.

Découvrir l’arsenal et les cités
Plan réalisé à l’occasion de l’exposition les aspects industriels, d’urbanisme et sociaux du quartier de l’Arsenal (médiathèque de Mably – 2008).

Voir l’exposition

L'achat du château par la commune

En 1919, suite à sa transformation, la commune se trouve dans l'obligation d'ériger une école et une mairie, mais plus aucun terrain proche du bourg ne réunit les conditions de surface pour les recevoir.

L'attention des élus se porte alors sur une belle propriété, située en plein bourg, qui comprend un château en parfait état, des bâtiments annexes et sept hectares et demi de terrain.

Cette propriété étant libre et les bâtiments fermés, le conseil municipal examine les possibilités de leur utilisation pour les besoins de la commune. Le projet semble si avantageux, que l'achat en est décidé. Le château abritera les services municipaux et postaux, les deux bâtiments annexes l'école. Il sera possible aussi d'installer le bouilleur de cru dans une dépendance répondant aux exigences de l'administration.

Le château a été occupé en 1918, par André Citroën venu à l'Arsenal pour diriger une ligne de production d'obus. Dès l'armistice du 11 novembre 1918, Citroën rentre à Paris. Il produira en mars 1919 ses premières automobiles.

Le 17 mai 1920, le maire, Monsieur Buchet, informe le conseil qu'il a obtenu une promesse de vente du château par Monsieur Citroën et fait voter le principe de l'achat du château et de ses dépendances, au prix de 132000 F.

Le maire fait remarquer qu'une partie des terrains situés en plein bourg pourront être vendus à prix avantageux comme terrains à construire.

Le 20 juin 1920, réunion extraordinaire du conseil municipal, sur la délibération on peut lire: "après examen du projet d'achat du château et de ses dépendances, ouï les explications du président ; vu l'acte de vente ou plutôt la promesse de vente dressée par Maître Pascal notaire à Roanne".

Cette promesse de vente en date des 3 et 16 juin 1920 ne mentionne pas A. Citroën comme vendeur, mais Madame Claudine dite Marie Louise Côte héritière et veuve de Paul Marie Victor Bergier pour l'usufruit des biens et de Monsieur Bergier dit de Beauregard, pour la nue propriété, (légataire et cousin de Victor Bergier).

Sur cet acte en cours de rédaction l'acheteur n'est pas encore nommé ...

Gérard Marie Robert Claude Bergier de Beauregard, propriétaire, homme de lettres et son épouse Henriette Marie Anne Pauline Docteur demeurant à Neuilly avaient donné procuration par acte notarié en date du 31 janvier 1920 pour la vente du château. Bien avant que le conseil municipal n'en décide l'acquisition, la vente de la propriété était en cours.

La vente du château est enregistrée le 18 octobre 1920 au prix de 141 000 F tous frais et droits inclus. L'emprunt contracté au crédit foncier pour trente ans, s'élève à 163 000 F au taux de 6,85 %, et comprend les travaux d'aménagement.

L'architecte roannais Duru étudie les transformations et évalue le coût des travaux. Le conseil demande que la subvention d'état soit calculée sur les dépenses de l'ensemble du projet. La commune envisage un remboursement par anticipation dans un délai de trois à cinq ans par la vente des terrains inutiles qui jouxtent la propriété.

Le château de Mably est donc acheté par la municipalité en 1920.

Le 30 octobre 1921, la mairie est inaugurée le même jour que le monument aux morts, mais il est demandé aux organisateurs de bien séparer les deux manifestations.

Quelques dates à retenir

IIe  siécle : Station gallo-romaine de Bonvert. On y a trouvé des substructions d'une villa, des débris de tuiles romaines, des statuettes en terre cuite et une médaille gauloise.

Moyen-Âge : À l'époque des Grandes Invasions, le "grand chemin ferré" en direction de Paris passe par les terres plus élevées du Bourg.

1166 : Le nom de l'église de Mobliaco est relevé dans les Chartes de Cluny.

XIIe siècle : Défrichements des bois pour laisser place à l'agriculture.

Fin du XIIIe siècle : La Maison forte de Cornillon appartient à Simon de Cornillon et passe au fil des siècles aux Thélis, d'Ogerolles, de Bays Damas, Bazin de Besons. C'était une seigneurie riche de bois, vignes, étangs et terres, que ses successeurs agrandirent d'autres domaines, notamment celui de Mably, qui compte alors plus d'habitants que Roanne.

1331 : Creusement d'un étang à Bonvert pour la pisciculture.

1406 : Port de Cornillon sur la Loire.

1675 : Mably est érigé en Vicomté.

Fin XVIIe siècle : Carrière d'argile et premières tuileries de Mably. Arrivée d'immigrants Belges qui donneront leurs noms aux briques pleines.

1719 : Acquisition du domaine de Mably par Gabriel Bonnot, qui devient Vicomte de Mably. Ce haut et riche fonctionnaire de l'Etat, secrétaire du Roy dut tout rétrocéder deux ans plus tard, perdant ainsi son titre de noblesse mais ses trois fils restèrent "de Mably". Ainsi, Jean de Mably, Prévôt de la Province du Lyonnais, Forez et Beaujolais, Gabriel de Mably (1709-1785), Abbé de Mably, historien, précurseur du socialisme communautaire et Etienne de Mably (1715-1780), Abbé de Condillac, philosophe, auteur du "Traité des sensations"

1755 : Mably représente 31138 mesures de terres, pacages, près et bois. Ces derniers en occupent 8422 soit 27% de la surface totale

1789 : Il y a encore deux châteaux à Bonvert et à Cornillon.

1795 : Sébastien Mulsant, cultivateur, est nommé maire de Mably, il occupera ce poste jusqu’à sa mort en 1825. Il avait acheté le 28 mars 1791 les biens nationaux provenant de la cure de Mably. Il résidait alors à Régny où il avait épousé Jeanne Desvernay en 1786 et reçu en dote les terres de Mably que son père Etienne possédait. En 1790, négociant à Régny, il achète à Antoine Dutil (orfèvre), héritier de son grand père maternel Sieur Joseph Girard (chirurgien) et déjà propriétaire en 1755 sur Mably. Cette vente concerne les secteurs : Bois Clair et Beauregard avec vigneronage et locaterie. En 1807, il achète en rente viagère à Monsieur Jean Mathieu Dumyrat le domaine de Bonvert.

1815 à 1830 : La terre de Cornillon est acquise par le comte Anglès, qui fait construire un château sur le modèle d'une villa italienne qui passe ensuite aux mains des Dugas de la Boissonny, des Girodon, des Vignon.

1835 : Percement du canal de Roanne à Digoin, découverte de nombreux vestiges vers Bonvert dont : un chenet à tête de bélier (art Gaulois), 3 meules tournantes, une vénus en pâte blanche. Toutes les trouvailles ont été déposées au musée de Roanne.

1849 : le comte Ernest Anglès  accueille sur sa propriété de Cornillon la ferme école de Mably.

Au XVIII siècle des lieux dits Thuilerie étaient proche du bourg (Vermoizy et Côtes Saint Barthélémy)

1825 : Armand Cancalon fonde la première tuilerie à l’ouest de la route de Paris.

1870 : François Cancalon succède à son cousin Armand et industrialise la tuilerie.

1870 : les fabricants de briques et tuiles se nomment : Beaujeu, Boulègue, Cancalon et Corteval

1885 : Louis Puy et veuve Marcel Cancalon établissent une tuilerie, à l’est de la route de Paris

Au XIX siècle la population de Mably a augmenté de 50% grâce au développement des tuileries

1863 : l’architecte Jules Gilbert Michaud, de Roanne, présente à Monsieur Noêl Michel Napoléon BERGIER (dit Paul) les plans et devis du futur château de Mably. La famille Bergier était établie depuis les années 1600 à Mably comme notaires royaux.

1867 : bénédiction de la nouvelle église Saint-Barthélémy au bourg de Mably en remplacement de la petite église consacrée à St Roch., le cimetière est encore au bourg.

1878 : création du cimetière, des concessions perpétuelles sont accordées aux « donataires » messieurs Mulsant, le conte Anglès et le conte de Chavagnac. Suppression du cimetière au bourg.

1894 : élargissement du canal et refus du projet présenté pour la  création d’un port à Mably. (délibération du conseil municipal en date du 29 avril 1894)

1914 : François Cancalon sans succession, cède sa tuilerie à André Col

1917 : Installation de l'Arsenal.

1920 : le 23 mai la première messe de la chapelle des Tuileries est célébrée.

1920 : le château de la famille Bergier devient Mairie.

1927 : inauguration de la chapelle du Sacré-Coeur de l’Arsenal.

1929 : Fermeture de la Tuilerie du Mayollet (Puy-Cancalon) à Roanne. Ouverture à Mably de la Tuilerie "Cancalon" puis "Marcel-Cancalon" qui fermera en 1986.

1931 : un meeting d’aviation emporte un grand succès à Bonvert

1936 : au recensement ,40% de la population de Mably habite l’Arsenal. Les cités Mably de l’Arsenal c’était 510 logements de 2 à 4 pièces, et quelques fermes divisées en logements plus adaptés aux familles nombreuses.

1950 : Les bâtiments du génie, qui furent camp d'internement pour les collaborateurs à la libération, sont transformés en une quarantaine de logements, ils se situent, rue de Guise, Rethel et Château Thierry.

1970 à 1974 : démolition des cités Mably de l’Arsenal et construction des immeubles HLM avenue de Noyon et au Marly, pour reloger les habitants.

Avec la participation de M. Guy TREVARIN